RDC: Assisté par le Dircab du Chef de l’État, Emery Okundji réaffirme la détermination du gouvernement à imposer la gratuité de l’enseignement primaire

Gérer de manière rationnelle, efficace et avec amour et patience un ministère dont on vous a confié l’intérim, il faut être Emery Okundji. Car, son collègue des sports et Loisirs et celui des affaires foncières ont déchanté dans cette entreprise et ont été tout susimpleme mis à l’écart.

En ce qui concerne son excellence Emery Okundji, ministre des PT-NTIC et ministre intérimaire de l’enseignement primaire et secondaire, son agenda de vendredi 26 Avril était formellement chargé.

D’une part, il a procédé à la clôture de la sixième semaine de la Science, de l’éducation et des technologies au cours d’une cérémonie solennelle à l’hôtel Béatrice à Kinshasa, en présence de Vital Kamerhe, Directeur du Cabinet du Chef de l’État Félix Tshisekedi.

D’autre part, il a participé au forum débat sur l’éducation organisée par les structures d’enseignement en marge de la journée nationale de l’enseignement qui aura lieu comme tous les ans ce mardi 30 avril.

L’actuel numéro 1 de l’enseignement en République démocratique du Congo est revenu sur la détermination du gouvernement à imposer la gratuité de l’enseignement primaire conformément à la constitution. Il a également fait état de l’importance réservée par le gouvernement au secteur de l’éducation en révélant ce qui suit:

 »Les financements budgétaires à ce secteur sont passés de 18%, en 2010, à 23% à ce jour. Une nette amélioration qui devrait normalement se poursuivre jusqu’à 2025, a révélé Emery Okundji.

Pour lui, en effet, l’enseignement ne peut pas seulement être gratuit mais aussi être un enseignement de qualité. C’est pourquoi, a-t-il martelé, les efforts du gouvernement sont orientées sur trois piliers principaux dont voici:

1. Promouvoir un système éducatif équilibré pour la croissance et l’emploi ;

2. Créer un environnement qui renforce les systèmes éducatifs de qualité en développant des mécanismes de suivi et d’assistance qualité ;

3. Et, enfin, développer un environnement éducatif propice à un apprentissage de qualité.

Hervé Mulumba

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