Covid-19, malediction ou simple épidémie?

Il y a une trentaine d’années, autour de 1984 et 85, M. Bavon David KANGUDIA avait prédit la »survenue d’une maladie en 1999″, ayant la particularité de décimer 99 personne de la population mondiale.

À la question de savoir à quoi était dû ce désastre à venir, la réponse au prophète fût « qu’elle constituait la conséquence de la dérive humaine face à la volonté de Dieu.

À l’époque, 2 grandes maladies sévissaient et enlevaient l’espoir à la survie de l’humanité. Il s’agit du VIH du SIDA et de Ebola. Et, quoi qu’elles ne soient pas éradiquées, elles sont devenues des maladies « contrôlables ». Ainsi, Covid-19 serait-elle cette maladie dont le prophète a parlé ? Attendons voir.

En observant la progression effréné de la pandemie de covid-19 dont les tentacules atteignent la majorité des nations du monde, l’interrogation reprise ci-dessus à toute sa raison d’être. Le nombre de plus en plus croissant des morts et les chiffres alarmants des cas de contamination sans cesse en augmentation font craindre l’imminence d’une catastrophe humanitaire jamais enregistré depuis une dizaine de siècles.

Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un regard attentif sur l’ampleur qu’il prend de jour en jour dans les pays au revenu modeste, notamment en Afrique et en RD Congo, en particulier, où le système sanitaire se révèle défaillant face à une épidémie aussi dévastatrice que le Covid-19.

Par ailleurs, au regard des paramètres socio-économiques dans lesquels évolue notre nation, les mesures combien salutaires prisent par le gouvernement pour réduire sa propension risquent de tomber en désuétude si des mesures économiques appropriées ne suivent pas. Il va de soi que cette circonstance soit declarée  »catastrophe naturelle » et, de ce fait, appelle une intervention de l’État à travers tous les mécanismes requis à cet effet. L’aide des bailleurs de fonds traditionnels et des organismes internationaux sera nécessaire aux multiples besoins que requiert cet état critique des choses.

Au-delà des apparences relevées autour de cette pandémie, nous allons tenter de circonscrire quelques conséquences liées à l’existence de ce virus aussi bien sur le plan social, économique que politique.

1) Sur le plan social.

L’annonce de l’apparition de cette  »pandémie de l’année » a été diversement interprétée au point que plus d’une personne avait perdu foi dans la version officielle relative à sa véracité. Eve BAZAIBA demeure l’une des personnes phares ayant élevé la voix pour se moquer du peuple, une fois de plus, en déclarant qu’il s’agissait d’un arnaque destiné à distraire le peuple et empocher l’argent des organismes internationaux, tandis qu’ailleurs, on a parlé d’une cabale visant l’installation d’une dictature silencieuse.

C’est bien plus à la lumière des infos reçues à travers les médias étrangers, reprenant les cas de décès et de contamination à l’échelle planétaire, que notre population a eu la conviction sur l’existence de ce virus.

Mais, malgré le tort auquel chacun est exposé en rapport à cette épidémie, plus d’une personne approuvent les mesures préconisées par le gouvernement et souhaitent le maintien de certains dans l’avenir. Il s’agit, notamment, de la conduite des dépouilles mortelles de la morgue au cimetière ainsi que la réduction sensible du nombre des accompagnateurs, l’interdiction de la diffusion musicale à ciel ouvert spécialement dans les bars et terrasses, la réstriction de tapage diurne et nocturne dans les églises et autres lieux de prière, la régulation du transport urbain en fixant un nombre restreint des passagers dans les taxis, taxi-bus et bus, la réduction des mouvements interprovinciaux de masse susceptibles de provoquer l’exode rural, le lavage obligatoire des mains avant l’accès aux bureaux et autres magasins, etc. À suivre.

Chers lecteurs, pour vous protéger contre le covid-19, veuillez respecter les recommandations du ministère de la santé et le gouvernorat de la ville province de Kinshasa. Observez les règles d’hygiènes, lavez-vous régulièrement les mains au savon plusieurs fois par jour, évitez les accolades et de vous serrer les mains.

LIBERTÉ PLUS

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *