Ayant à sa tête le prophète Fatshi, la RD CONGO inaugure l’ère de l’ultrason

Dans son éditorial du 06 Septembre 2013 ( Cfr. Liberté plus n°24, version écrite), sous le titre révélateur de: l’Afrique à l’heure de l’ultrason », notre journal avait annoncé l’imminence du second cinquantenaire en Afrique dont la caractéristique serait l’hyper intelligence au sommet des États. Pour ce faire, la déflagration des systèmes dictatoriaux érigés en mode de gestion au premier Cinquantenaire demeure inéluctable en faveur d’un nouveau leadership, dénué de toute velléité à s’agglutiner au pouvoir avec son amas d’antivaleurs, soubassement idéal à une gestion autocratique.

À la différence d’autres démocraties africaines qui battent de l’aile telle celle du Sénégal où Macky Sall veut se tailler une constitution sur mesure, la RD Congo n’est pas prête de se livrer à ce jeu macabre, malgré la présence insolite de Joseph Kabila dans la plupart de ses institutions. Jamais plus jamais de dictateur à la tête de ce pays.

Aujourd’hui plus qu’hier, le congolais doit s’approprier ce vent nouveau qui souffle en Afrique et dont il est le précurseur. Le passage d’un pays autocratique à une nation civilisée empreinte des hommes et femmes ayant, non seulement le sens de la vue pour juger, mais surtout disposant d’une ouïe raffinée susceptible de décrypter l’infime répondant à leur cri en faveur du développement. Le temps de se perdre en conjecture est passée, il faut se mettre au travail.

Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo étant le 1ier récepteur du cri du peuple ne s’est pas fait prier pour répondre de manière échelonnée aux exigences du moment. Son 1ier acte a mis tout le monde d’accord : la décrispation de l’espace politique. La libération des prisonniers politiques emblématique tels que Franck Diongo, Diomi Ndongala et tant d’autres dont les ex militaires de J.P Bemba a réjoui tout le monde.

Acte 2. CHANTIERS NON ACHEVÉS ET NOUVEAUX

Les infrastructures sont à la une. C’est son plan de 100 jours. Toutes les provinces ou presque reçoivent l’exécution ou l’achèvement d’un projet en cours d’exécution leur échue : route, pont, addiction d’eau, l’électrification ici et là.
À Kinshasa, les avenues Kabinda et Université sont retouchées, les saute-moutons font leur entrée dans le jargon congolais d’ingénierie. Il y en aura 6 ou 8 pour désengorger les routes surabondées des véhicules et motos dans la ville. Il en faut malgré les désagréments que leur construction provoque. Car, à quoi bon augmenter le nombre des bus lorsque les routes actuelles sont saturées, quoiqu’il est certain que d’autres itinéraires verront bientôt le jour.

Acte 3. LA DÉDICACE DE LA RÉPUBLIQUE À L’ÉTERNEL

N’eût été la tergiversation ayant caractérisé les négociations CACH-FCC pour la formation du gouvernement, l’acte 3 de Fatshi serait la mise en place de l’exécutif et son investiture par le parlement. Malgré cette carence qui ralentit l’application du programme du Chef de l’État, Fatshi n’a pas dérogé à une responsabilité en sa qualité de père de la Nation : confier la RD Congo entre les mains de l’Éternel.

En effet, le dimanche, 23 juin, une journée d’action de grâce a été organisée au stade des Martyrs sous la haute direction du président de la République. Selon le modérateur, l’objectif de cette journée est entre autre la réduction sinon l’abolition de la disparité entre la richesse du pays et la misère de notre peuple.

Pour le Chef de l’État, Fatshi, il était temps de recommander la RDC à l’Éternel qui lui a confié d’être le 1ier citoyen du pays. Citant 2 Chroniques 7, 14 de la Bible, le président de la République a sollicité le pardon de tous avec promesse de se détourner des mauvaises voies ayant conduit la République à son niveau le plus bas. À travers cette déclaration, la RD Congo tourne le dos aux anti-valeurs. La corruption, le détournement, les assassinats, le non respect des droits de l’homme, etc seront désormais châtiés étant la cause de notre recul.

Actes 4. LE GOUVERNEMENT DES AFFERMIS

La suite des actes du Chef de l’État vous sera communiqué progressivement. Cependant, pour saisir la pertinence de l’article précité,  »l’Afrique à l’heure de l’ultrason », nous vous le livrons dès ce jour par séquence jusqu’à son épuisement.

Extrait de l’article susmentionné :

 » Après avoir parlé du premier Cinquantenaire des indépendances en Afrique qui a vu naître les hommes forts, le second va à coup sûr chasser toute velléité des audacieux, de ceux qui osent braver la nature. Il va donc être le cinquantenaire de l’hyper intelligence. Cette intelligence qui conduit l’homme, non seulement par rapport à ce qu’il voit (vue) où ce qu’il entend (ouïe) ou même ce qu’il sait ( connaissance – expérience), mais ce qu’il comprend par son cerveau… »

À suivre…

JR.T.M

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