Prétendu accord secret Tshisekedi-Kabila: malgré le démenti de Néhémie Mwilanya, Augustin Kabuya hausse le ton contre les rumeurs entretenues par les caciques de l’ancien régime

« Qu’on ne vienne pas vous mentir que le Chef de l’État s’est arrangé avec quelqu’un pour accomplir un seul mandat et laisser à cet autre de revenir aux affaires en 2023», a indiqué monsieur Augustin Kabuya, SG de l’UDPS, au cours d’une matinée politique organisée ce vendredi, 18 septembre au siège national du parti, devant plusieurs combattantes et combattants rassemblés pour la circonstance.

Le Secrétaire Général de l’UDPS a révélé que le Coordonnateur du Front Commun pour le Congo (FCC), monsieur Néhémie Mwilanya, a fait un démenti contre les allégations du Magazine «Jeune Afrique» l’ayant cité comme source dans un dossier évoquant un « accord politique secret » entre le Président de la République Félix A. Tshisekedi et son prédécesseur, dans lequel le fauteuil présidentiel reviendra ipso facto à Joseph Kabila lors de la présidentielle de 2023.

«De prime abord, a affirmé le SG Augustin Kabuya, retenez que la personne citée par « Jeune Afrique », Néhémie Mwilanya a nié en bloc avoir accordé une interview à ce magazine.

«Mais, malgré ce discrédit lancé à la face de ce média, je me trouve dans l’obligation de revenir là-dessus pour apporter une fois pour toute un correctif qui servira de leitmotiv face à d’éventuels dérapages de ce genre.

«Tout pouvoir vient du peuple et c’est lui le souverain primaire. Nous ne pouvons pas marcher à l’encontre des intérêts de la population au nom d’un quelconque accord politique de quelque nature qui soit.

Vous vous souviendrez qu’à Genève, un accord a été signé et aussitôt rejeté, n’ayant pas obtenu l’assentiment de notre peuple. Les gens doivent se tranquilliser. Nous ne prendrons aucune initiative tendant à mettre en peril l’intérêt suprême de la nation et du peuple. Notre slogan est le peuple d’abord. C’est le peuple qui a donné mandat à son excellence Félix A. Tshisekedi; cela doit être bien compris: il n’a donc des comptes à rendre qu’au peuple et non à un quelconque individu, quel que soit son rang. Les choses doivent être dites clairement de cette manière.

Le Chef de l’État ne peut pas se permettre des choses fondamentalement contraires à la constitution, a-t-il tranché d’un ton ferme approuvé par des ovations et des applaudissements des combattantes et combattants visiblement très satisfaits de cette position du Secrétaire Général, Augustin Kabuya, proche collaborateur du président de la République.

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