RDC: « J’aimerais dire à tous nos amis qui n’ont pas de diplôme d’État, ils ont également leur place dans la société congolaise, dirigé aujourd’hui par l’UDPS, à travers SEM Félix A. TSHISEKEDI Tshilombo» (dixit Télé Bantapi)

Dans une interview qu’il a accordée à LIBERTÉ PLUS, monsieur Télé Bantapi, directeur de cabinet adjoint du ministre sortant de la santé et Secrétaire National Adjoint de l’UDPS au département de la santé et secourisme, a déclaré que ces jeunes qui n’ont pas étudié sous les régimes dictatoriaux qui se sont succédés dans notre pays ont leur place dans l’organisation qui se met en place sous le leadership de Fatshi béton.

Faisant écho de l’opinion répandue selon laquelle l’UDPS ne se préoccupe pas des jeunes sans diplôme qui, pourtant, ont accompagné Félix A.TSHISEKEDI jusqu’au faîte du pouvoir, monsieur Télé Bantapi, dans son analyse, estime que ces jeunes qui ne détiennent pas un diplôme d’État, de graduat, de licence ou même de doctorat en telle ou telle thématique de la société, sont des victimes de la lutte et du combat mené par l’UDPS.

Car, poursuit-il, cette jeunesse aujourd’hui dont les parents n’ont pas eu la capacité de les envoyer à l’école où à l’Université par rapport à leur conviction politique, à leur notion ou idéal de changement qu’ils voulaient apporter à la République Démocratique du Congo, dans le sens où, de manière générale, le peuple tout entier voulait se retrouver à travers le bénéfice des produits du pays, sont tous tombés victimes de cette lutte ou de ce combat.

En effet, pendant la periode dictatoriale et anarchique, enchaîne le Dr. Télé Bantapi, l’on ne considérait pas les valeurs de la notion sacrée de la vie humaine.

Ainsi, on dépouillait tout celui qui se battait pour le compte ou la famille UDPS; car, s’il travaillait il pourrait bénéficier d’une promotion ou des faveurs lui permettant d’améliorer son statut social et financier.

C’est ainsi que certains ont été limogé de leurs fonctions et de leur travail. C’était beaucoup des difficultés. Et, eux ont opté pour le choix de sacrifice afin qu’un jour puissent triompher la vérité et la liberté. Aujourd’hui, dit-il, nous sommes dans ce triomphe de liberté et de la verite.
Et, comment les remercier ?

Etant donné que dans ce combat, dans ce conflit de ce sacrifice, répond-t-il, certains sont passés à travers les mailles, comme on dit, qui se sont fait violence, combattants bien sûr, qui malgré ces difficultés, se sont peaufinés pour étudier par n’importe quel moyen.

Et, dans leur lutte, ils ont impliqué d’autres substances grises, c’est- a-dire, des licenciés, des docteurs, des professeurs qui ont finalement adhéré à cette valeur de lutte. Ainsi, autant ceux qui ont adhéré et ceux qui ont étudié constituent une crème intellectuelle qui n’est pas la moindre. C’est-à-dire, celle qui n’a pas perdu la conscience. Car, vous le savez, c’est à l’UDPS où l’on trouve la véritable crème intellectuelle si je peux exagéré. Dans ce sens où pour paraphraser ce philosophe qui a dit: »science sans conscience n’est que ruine de l’âme « .

Ceux qui ont détruit le tissus économique, social et professionnel de la rd Congo ne sont pas dignes de porter les titres de professeur, docteurs ou autre.

À quoi bon aujourd’hui, faut-il savoir, se prévaloir être un professeur, dès lors que tu as mis toute ton intelligence à la destruction du tissus économique, social et professionnel de ce pays. Je ne t’appelerai pas un professeur, docteur ou qui que ce soit. C’est dire qu’à l’UDPS la crème intellectuelle se retrouve.

En tant que telle, le Chef de l’État va faire confiance à ceux qui ont bénéficié de l’instruction, cette crème qui va mettre en place un système, j’allais dire, pour récompenser, mais plus tôt pour porter le bénéfice du sacrifice à ceux qui n’ont pas eu l’opportunité d’evoluer avec leurs études.

Mais, on doit créer car, on est crème intellectuelle. On doit réfléchir, on doit créer le mécanisme pour intégrer chacun à son niveau et comment porter sa pierre à l’édifice qui est la rd Congo.

J’aimerais dire à tous nos amis qui n’ont pas de diplôme d’État, ils ont également leur place dans la société congolaise en rd Congo, dirigé aujourd’hui par l’UDPS, à travers sem Félix A. TSHISEKEDI Tshilombo. Ceux qui sont au chômage, bien qu’ayant leurs papiers, ceux qui ont un diplôme d’État, de graduat, de licence, ils ont également leur place. Mais, il nous revient à nous crème intellectuelle les ayant précédés à des postes de direction, de réfléchir pour leur créer des espaces, a conclu Docteur Télé Batanpi.

À suivre…

LIBERTÉ PLUS

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *